6 février

J'aurais pu vous parler de cette grève de 1934, Tous les journaux, les télés vont en parler et le feront beaucoup mieux que moi. Non, aujourd'hui, je me demande si l'on peut se passer d'un téléphone portable. Sans doute que non, diront certains. Et si l'on essayait une journée par an de vivre pour soi, sans être relié au monde extérieur. Quoi de  plus  agréable que de se promener au bord de la mer et de profiter de l'instant présent, de faire ses courses sans être surpris par cette sonnerie au goût du jour alors que l'on a les mains chargées de boites de conserve et que l'on ne sait pas où poser.  Quoi de plus désagréable que chercher ce maudit téléphone au fond de son sac et qui forcément va s'arrêter au moment où l'on met la main dessus, de subir le regard désaprobateur de ceux à qui évidemment çà va arriver dans les minutes qui vont suivre. 
Aujourd'hui, cette petite invention technologique fait parti de notre quotidien offre des avantages indéniables, pour les triater les affaires, pour être joint à tous moments en cas d'évènements graves, pour partager des instants avec agréables avec les gens que l'on aime.

Vous l'aurez compris, je ne suis pas une fana du téléphone portable et pourtant comme les autres j'en possède un. Bon d'accord, je ne m'en sers pas souvent. J'oubllie régulièrement de l'emporter, je trouve les messages plusieurs jours après leur envoi. Il est souvent déchargé à tel point que je ne peux même pas m'appeler quand je ne le retrouve plus. Mais pourtant, j'ai su l'apprécier dans des moments difficiles et je lui reconnaîs à cela son utilité. Enfin, si vous voulez me joindre, préférez le téléphone fixe, vous aurez plus de chance.

Mais une journée par an, quelle liberté !

Journée mondiale sans téléhone portable

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